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Date de création : 19.03.2018
Dernière mise à jour :
05.12.2024
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17% des organismes du service public local procèdent à des mesures d’évaluation de l’intégrité des tiers (partenaires contractuels, organismes subventionnés, etc.). 5,9% seulement de ces mêmes organismes ont un code de conduite et 1,7% procèdent à une véritable cartographie des risques d’atteintes à la probité. Les collectivités gérant des budgets élevés tendent plus souvent que les autres à mettre en place des mesures de contrôle interne, ce qui peut déboucher sur des mesures structurées de maîtrise des risques de corruption. Ainsi, le contrôle interne est déployé dans 70% des communes dotées d’un budget de fonctionnement supérieur à 50 M€, dans 66,7% des départements, et dans 84,6% des régions. Dans ce contexte, les cartographies des risques de corruption ont déjà fait leur apparition dans 5,4% des communes de plus de 80 000 habitants, dans 8,3% des départements et dans 30,8% des régions. De même, les répondants indiquent que 29,7% des grandes communes, 22,9% des départements et 69,2% des régions sont aujourd’hui dotées d’un code de conduite anticorruption. La prévention des risques de corruption suppose une sensibilisation générale des acteurs et une formation des agents et élus susceptibles d’être exposés à ces risques. Sur ce point, 18,4% seulement des entités ont un plan de sensibilisation des personnes, et 3,3% procèdent à des formations dédiées. Dans ce contexte, l’AFA a développé avec le CNFPT une formation en ligne qui a réuni en septembre et octobre 2018, près de 5000 inscrits. Une nouvelle diffusion de cette formation aura lieu à partir du 26 novembre prochain. 34Les pratiques de corruption exercées aussi bien par les forces de l’ordre que les transporteurs soulèvent le problème du respect des normes établies par l’État. En effet, le policier qui perçoit de l’argent de la part du transporteur sait que cela lui est interdit par la loi. De même, le patron, le chauffeur de gbaka ou l’apprenti qui, pour contourner la réglementation sur les conditions de mise en circulation de leur véhicule de transport, remettent de l’argent au policier, savent qu’ils violent la loi. Dans le même temps, chaque partie trouve normal que l’acte qu’elle pose ait une utilité sociale en ce sens que, non seulement toute la société utilise cette pratique, mais aussi qu’elle est bénéfique pour tous. Nous sommes dans une situation de déviance où les normes qui régissent le fonctionnement des institutions sont bafouées. Ce qui entraîne l’anormalité qu’Émile Durkheim a qualifié d’« anomie ». Bamako n'abritera pas un grand Sommet France-Afrique (ou Afrique-France). François Hollande ayant jeté l'éponge à cause de son bilan calamiteux, aussi bien, en France que dans sa politique africaine, il a décidé de ne même pas se représenter en avril. Une décision très sage du reste, mais qui est loin de faire courir du monde à Bamako. Par les temps durs qui courent, beaucoup préfèrent économiser. En restant chez eux. En collaboration avec son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), il copréside, donc, ce samedi, 14 janvier, le dit-Sommet, qui est axé sur le renforcement de la sécurité. Le seul domaine où la France propose, encore, une compétence et un savoir-faire recherché, en Afrique. Dans les autres secteurs, économie, finances et développement, l'Afrique préfère de plus en plus recourir aux pays émergents du tiers-monde dont la Chine. Hydro: finis les profits records. M. Vandal a confirmé la nouvelle orientation d’Hydro-Québec qui abandonne tout développement de la filière thermique. La société d’État se consacrera à trois axes majeurs: l’efficacité énergétique, l’hydroélectricité et l’éolien ainsi que les nouvelles technologies électriques, y compris le solaire et la géothermie. La société d’État s’engage sur une voie qu’elle rejetait jusqu’à tout récemment et qui lui était suggérée depuis des années par les groupes écologistes. «Pour Hydro-Québec, la page du thermique est tournée, et on n’a pas l’intention d’y revenir», a dit M.Vandal. «Le défi que l’on va relever, c’est de mettre en place toutes les conditions pour approvisionner le marché du Québec avec de l’énergie renouvelable», a-t-il tranché. Entre 4 et 5 milliards de pertes. « Les erreurs d’évaluation des besoins énergétiques du Québec coûteront cher aux contribuables. ’énergie en cours des 10 prochaines années alors même que la société d’État est en surproduction et exporte à perte aux États-Unis. ’électricité, avait mis le gouvernement libéral dans l’embarras ce printemps.